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 Organisation mondiale de la Santé

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Journée mondiale de la Santé 2002
"Pour votre santé, bougez !"
7 Avril

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Arabic · Chinese · English· French · Russian · Spanish

Mise à jour:18 Feb 2002

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Journée mondiale de la Santé -> Questions et réponses

Copie de page du site de l'OMS

Questions et réponses

Q : Pourquoi l’activité physique est-elle si importante pour la santé ?
Q : Que faut-il entendre par « activité physique » ?
Q : La sédentarité constitue-t-elle vraiment un problème de santé publique à l’échelle mondiale ?
N’y a-t-il pas des problèmes de santé publique plus graves, en particulier dans les pays pauvres ?

Q : Quel est le minimum d’activité physique nécessaire pour préserver et améliorer la santé?
Q : Que peut-on faire?
Q : Qu’est-ce que je peux faire?

 


Journée mondiale de la Santé 



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Q : Pourquoi l’activité physique est-il si importante pour la santé ?

A : Pratiqué régulièrement et avec modération, l’activité physique est un des meilleurs moyens de rester en bonne santé et d’améliorer sa condition physique. Il aide à se prémunir et à lutter contre certaines maladies, comme les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’obésité et l’ostéoporose. Le fait d’être physiquement actif donne de l’énergie, aide à mieux résister au stress et à éviter les problèmes de cholestérol ou de tension artérielle. Etre actif contribue également à la prévention de certains cancers, en particulier le cancer du côlon.

Chez les enfants et les jeunes, le fait de se dépenser régulièrement en jouant favorise une croissance et un développement sains et renforce la confiance en soi, l’estime de soi et le sentiment d’accomplissement. Les aînés, quant à eux, peuvent tirer profit d’habitudes entretenues tout au long de leur vie comme de programmes d’activité physique auxquels ils se sont initiés récemment. C’est important pour vieillir en bonne santé, garder une bonne qualité de vie, voire l’améliorer et conserver son indépendance. Une activité physique quotidienne aide les personnes handicapées à avoir plus de mobilité et d’énergie. Cela peut également contribuer à prévenir, ou à réduire, certains handicaps.

Q : Que faut-il entendre par « activité physique » ?

A : L’activité physique désigne tout mouvement du corps qui donne lieu à une dépense d’énergie (qui permet de brûler des calories). En un mot : bouger ! Marcher d’un bon pas, jouer, jardiner, peindre, patiner, faire le ménage, danser ou monter un escalier, c’est faire un activité physique.

Q : La sédentarité constitue-t-elle vraiment un problème de santé publique à l’échelle mondiale ?
N’y a-t-il pas des problèmes de santé publique plus graves, en particulier dans les pays pauvres ?

A : La Sédentarité est l’une des principales causes sous-jacentes de mortalité, de morbidité et d’incapacité. D’après les données préliminaires d’une étude de l’OMS sur les facteurs de risque, il semblerait que la sédentarité soit l’une des dix premières causes de décès et de handicaps à l’échelle mondiale. Elle est à l’origine de plus de 2 millions de décès par an. A travers le monde, entre 60 et 85 % des adultes ne sont tout simplement pas suffisamment actifs pour protéger leur santé.

Les modes de vie sédentaires accroissent toutes les causes de mortalité, font doubler le risque de maladies cardio-vasculaires, de diabète et d’obésité et font considérablement augmenter les risques de cancer du côlon, d’hypertension artérielle, d’ostéoporose, de dépression et d’angoisse.

Dans les grandes villes des pays en développement, qui s’agrandissent rapidement, le surpeuplement, la pauvreté, la criminalité, la circulation, la mauvaise qualité de l’air et le manque de parcs, de trottoirs, et de structures destinées aux sports et aux loisirs et d’autres lieux à l’abri des dangers font de l’activité physique un choix difficile. A São Paulo, Brésil, par exemple, 70% de la population est sédentaire. Même dans les zones rurales des pays en développement, les loisirs sédentaires comme la télévision sont de plus en plus prisés. Ce phénomène, allié à d’autres changements dans le mode de vie, se traduit par une fréquence accrue de l’obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires.

Les pays à revenu faible ou intermédiaire sont les premiers à souffrir de ces maladies ainsi que d’autres maladies non transmissibles – 77 % de l’ensemble des décès dus aux maladies non transmissibles concernent les pays en développement. Ces maladies sont en augmentation. Elles auront une incidence de plus en plus lourde sur les systèmes de santé, les ressources et les économies du monde entier. Un grand nombre de pays qui s’efforcent déjà de contenir l’incidence des maladies infectieuses et de faire face à d’autres difficultés liées au développement vont être forcés d’employer leurs maigres ressources à traiter le problème des maladies non transmissibles.

Q : Quel est le minimum d’activité physique nécessaire pour préserver et améliorer la santé?

A : Toute activité physique apporte un bien-être. Le minimum requis en matière d’activité physique pour prévenir les maladies est une activité modérée d’au moins trente minutes tous les jours.

Pour ceux qui comptent les calories, cela représente environ 150 calories par jour. Mais on peut bouger pour sa santé sans avoir à calculer les calories. La formule est simple : chaque jour, au moins une demi-heure d’une activité physique modérée. Par exemple, descendre du bus deux arrêts plus tôt sur le chemin du travail pour marcher environ 20 mn, puis un arrêt plus tôt en rentrant chez soi, pour marcher encore 10 mn ; ou faire le ménage deux fois 10 mn tous les jours, plus 10 mn de vélo ; ou encore jouer au basket-ball ou danser avec ses frères et soeurs, ses amis ou ses enfants pendant 30 mn. Si l’activité physique est une nouvelle chose pour vous, vous pouvez commencer par quelques minutes chaque jour et augmenter progressivement la durée jusqu’à 30 mn. N’oubliez pas qu’une demi-heure est un minimum. Il va de soi que, plus on passe de temps à bouger, plus les bienfaits pour la santé sont grands.

L’essentiel, c’est de bouger !

Q : Que peut-on faire?

A : La plupart des maladies non transmissibles peuvent être évitées, et en agissant maintenant les autorités peuvent sauver des vies et préserver des ressources économiques. Choisir d’être actif sur le plan physique est une étape importante pour la santé. Néanmoins, l’activité physique n’est pas uniquement le résultat de choix de vie individuels. Le manque d’accès à des espaces ouverts, de structures sportives et de terrains de jeux scolaires à l’abri des dangers peut rendre difficile, sinon parfois totalement impossible d’être actif. En outre, les populations sont souvent mal informées sur l’activité physique et ses bienfaits. Faute de  budgets suffisants pour  la promotion de l’activité physique, les pouvoirs publics ont en effet du mal à informer le public des dangers de la sédentarité.

Les politiques et programmes gouvernementaux peuvent avoir une forte incidence sur la capacité des gens à agir en faveur de leur santé. Pour promouvoir l’activité physique, les communautés devraient veiller en priorité à se doter de parcs et d’espaces ouverts, à améliorer la pureté de l’air et de l’eau, à rendre les rues plus sûres et plus attrayantes et à dynamiser la vie publique. Pour cela, elles ont besoin de l’engagement, de l’action et de la coopération du secteur de la santé ainsi que d’autres secteurs : les transports, l’éducation, l’environnement, l’aménagement urbain, la police et la justice.

De nombreuses villes, grandes et moins grandes, ont démontré qu’il était possible de créer plus d’occasions de bouger. A Paris, en France, les quais sont fermés aux voitures pendant l’été, au profit des piétons, des patineurs et des cyclistes. A Bogotá, en Colombie, en vertu d’un décret municipal, la principale avenue de la ville est fermée à la circulation des voitures tous les dimanches. A Genève, en Suisse, la Croix-Rouge locale prête gratuitement des vélos au public tout au long de l’été. La campagne « Agita São Paulo », menée avec succès dans cette  ville, montre comment diverses organisations peuvent collaborer dans une grande ville pour engager les gens à faire de l’activité.

Q : Qu’est-ce que je peux faire?

A : C’est simple, ça ne coûte rien, c’est amusant et presque tout le monde peut le faire…

Marcher d’un bon pas, faire du  vélo, danser ne sont que quelques exemples d’activité physique. On peut bouger à l’école, à la maison ou au travail. Empruntez l’escalier plutôt que l’ascenseur (au moins pour descendre!). Faites des étirements simples lorsque vous êtes assis(e) à votre bureau, debout à votre poste, ou en train de parler au téléphone. Rendez-vous là où vous seriez tenté d’aller en voiture ou en bus, en marchant, en courant ou à vélo.

Un grand nombre des activités que vous pouvez pratiquer à votre domicile, par exemple, laver les fenêtres, peindre les murs, passer l’aspirateur ou faire la poussière, ratisser la cour, tondre la pelouse ou promener le chien sont très utiles. Vous pouvez aussi bouger tout en regardant la télévision, par exemple, sauter à la corde, faire du vélo d’appartement, faire des abdominaux, ou tout simplement danser!

Votre objectif, c’est de bouger pendant au moins 30 minutes au cours de la journée.

Cherchez des renseignements et des conseils dans votre quartier, auprès des centres communautaires, des hôpitaux et autres centres de soins, des gymnases ou des centres sportifs.

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